Guitou sur la trace du 40…

Nous nous retrouvons à la salle multiactivité. Stéphane et moi écoutons les commentaires de Guitou et de Philippe 1er suite à leur participation à l’Hivernale de Larchant. Notre secrétaire nous gratifie de visuels à rendre jaloux Marcel Marceau pour exposer les passages techniques victorieux. Philippe s’accroche aussi à Marcel mais Dassault, les personnels au sol en grève l’ayant bloqué dans ses envolées vélocistiques.

Après ces deux récits nous nous élançons. J’imprime le rythme dans la première montée avec Philippe dans ma roue. Guitou et Stéphane papotent plus qu’ils n’appuient sur les pédales. Ils arrivent l’arbre à cames en tête, la langue toujours aussi bien pendue, à la vitesse d’une GS automatique . Stéphane ayant obtenu des nouvelles de la grosse Lulu peut se concentrer sur le ride.

La suite est boueuse sur plusieurs Km. Les pneus doublent de volume et perdent leur grip. Sur le plateau de Feuchères la neige remplace la gadoue. Nous prenons le single par la gauche. Les bosses qui suivent étirent le groupe. La piste forestière traversée nous sommes rappelés à l’ordre par Docteur Garmin et Mister Mio. Dans notre élan nous nous sommes embarqués sur le 45. Demi tour fait, nous rejoignons la trace du 35. Rapidement, nous nous exerçons au trekking pour contourner des arbres abattus obstruant le passage. Finalement, nous ne sommes pas sur le bon chemin. Nous récupérons la bonne trace. Docteur G. et Mister M. donnent à nouveau de la voix. A gauche, tout droit, au-dessus, en-dessous, chacun y va de son pifomètre. Nous retenons l’option direction le parking à proximité de Villers le T. La route traversée, le chemin devient rapidement délicat. Le bourbier gelé rend difficile le maintien sur le bike. Motivé comme personne Stéphane ne quitte pas la selle et termine en pôle position. Un peu plus loin, chaud bouillant, il ouvre un nouveau passage dans le grand trou d’obus. Je prends l’option hard dans la montée rejoignant la départementale. Le pentu vient à bout de mes guibolles au bout de 10 mètres. Stéphane s’arrête à quelques mètres du trophée. Guitou et Philippe préfèrent assurer par la voie soft.

Arrivés à Elan certains tirent la langue. Nous prenons tout de même la montée. Je pousse un cri de joie à la sauce goret au sommet du coup de cul aboutissant au fossé descendant. Philippe lui aussi touche le but sans avoir posé pied à terre. 5 minutes plus tard manquent toujours nos 2 comparses. Nous redescendons à leur recherche. Introuvables. Auraient-ils tiré tout droit ? Nous partons à leur poursuite. Nous les retrouvons au pied du terme.

Nous arrivons à 11H15 à Flize, de quoi rassuré Philippe devant être pour 12H15 en plat pays ardennais. Guitou nous propose de prendre une douche dans les vestiaires. Au regard de son attirail de toilette et de son attitude séductrice (voir photo) je m’interroge sur son intention. Compte-t-il se frotter le dos à coup de balais et de raclette ou exprimer une éventuelle déviance sexuelle ? Heureusement, une douche froide calme ses ardeurs.De son côté Stéphane fait péter le bouchon à l’occasion de l’anniversaire de Guitou. 2 blidas plus tard, une charmante dame entre et demande si c’est bien à cet endroit que se déroule le gala de danse. Je réponds positivement et demande à Guitou vêtu d’une simple serviette de toilette de s’employer à la danse de Saint-Guy. Il préfère engloutir une nouvelle gorgée. La bouteille éclusée ne restant plus que des Chocovannes chacun reprend la direction de son foyer familial.

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