La chocomotive a des ratés

Peu de monde pour participer à cette première randonnée de l’année. Peu de monde, enfin chez les raidars car c’est 572 vététistes qui étaient présent pour cette 18ème randonnée VTT d’Hiver de Bellefontaine.
Avec ChocoBob et Arnaud nous nous étions donné rendez-vous à 8H15 aux inscriptions. Quand j’arrive sur place il est déjà difficile de trouver une place de stationnement. Garé à l’arrache, je me change rapidement dans un petit 2°. Je crois que j’ai prévu un peu léger en tenue mais je ne vais pas me dégonfler. Je retrouve mes camarades de jeux dans les startings-blocks. Je leur donne les flyers pour qu’ils aillent les mettre sur les véhicules pendant que je m’inscris et colle quelques affiches.
Nous prenons enfin notre route. Le départ est roulant comme l’ensemble du parcours sauf une petite montée bien raide qui verra la trace de nos semelles. ChocoBob est chaud comme une barraque fraiture ce qui est la moindre des choses vu que nous sommes en Belgique. Son objectif est clair : battre sa moyenne de l’an dernier. Mais le sol gelé de l’an dernier a laissé place à un terrain plutot humide et collant. Je reste tant bien que mal dans sa roue pendant qu’Arnaud suit comme il peut. Malgré nos effort nous sommes obligés de lacher prise devant le rythme endiablé de notre leader. Au bout de quelques kilomètres la chocomotive est à la limite de la surchauffe. Une petite pause pour débâcher nous permet de doubler Choco. Nous pensons que celui-ci va nous rejoindre rapidement mais nous sommes à notre tour obligés de lever le pied pour nous regrouper. Mais notre compère à présumé de ses forces car nous sommes obligés de nous arrêter pour nous regrouper.
Au bout de quinze kilomètres nous nous arrêtons quelques minutes au ravitaillement plutot bien garni. Les gateaux sont excellents mais le froid nous incite à reprendre la route rapidement. ChocoBob repart de nouveau à la vitesse grand V. Mais rapidement il s’étiole… Je décide dès lors de prendre la tête du groupe . Le parcours est sympa bien tracé sans difficulté mais jamais lassant. Nous ne quittons pratiquement jamais les bois. La variation entre large chemins et sentier étroits nous plait.
Nous doublons beaucoup de monde ce qui nous conforte dans notre idée que nous roulons à une bonne vitesse, même si nous devons attendre assez régulièrement notre Choco national, notamment dans la dernière grosse montée où je me lâche.
L’approche de l’écurie, et le terrain plus plat, donne des ailes à notre boulet du jour, mais je met un point d’honneur à garder la tête jusqu’à l’arrivée…
Je décline la traditionnelle boisson régénératrice n’ayant pour tout change qu’un short et un t-shirt.
Il est midi quand je passe faire un coucou à Philippe et Stéphane qui roulaient au Bannet avec Yann, Barnab sous la coupe de Guitou. Comme dirait l’autre voilà une affaire rondement menée ! 

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