Choco danse le Mio

La dernière de l’année pour le RAID. Si on peut noter quelques absences importantes avec des excuses tirées du site excusesbidon.com (genre je suis au ski mais y a pas de neige donc je peux pas rentrer pour la rando, j’ai un vélo neuf et il est trop grand pour rentrer dans le Berlingo, j’ai des travaux à faire à la maison, le réveil vient de sonner ca va faire trop court pour venir d’Acy ou encore n’étant pas très en forme je préfère aller rouler à Haybes) les plus courageux sont fidèles au rendez-vous. Et comme on est jamais contre le fait de faire découvrir nos petits sentiers à de nouveaux vététistes, deux lézards : Alex et Maco et Nicolas se sont joints à nous. Grace aux indications de Guitou, Nicolas se trompera de maison finissant par nous trouver grace aux éclats de voix de Fred et ChocoBob qui ont réveillés la moitié du quartier. Il est vrai qu’après le passage du père Noël chacun est fier de montrer ses beaux joujoux qui des dents neuves, qui un GPS marseillais ou qui d’autres une paire de chaussures rutilantes.
Une fois au complet nous décollons en direction des sommets élanais. Une petite mise en jambe sur la route avant d’attaquer la côte de Dom-le-Mesnil par sa face la plus facile. Parvenus à l’antenne je propose à Nicolas de suivre le chemin plus facile, alors que ChocoBob, Arnaud, Eric et nos deux lézard s’attaquent au passage le plus raide. Fred nous accompagne sur le sentier facile. Au bout de quelques mètres nous voyons arriver un vététiste face à nous. Mais oui, point d’erreur : il s’agit de Michael…
Nous continuons notre ascension,  renforcés par Michael. Nous attendons nos camarades à l’endroit convenu. Ils arriveront au bout de quelques minutes prétextant des arbres tombés en travers du chemin.
Nous rejoignons Feuchère avant de continuer à monter vers la forêt d’Elan. Le chemin est gras et fait mal aux jambes. Une fois dans le bois ça ne change pa beaucoup c’est toujours aussi boueux surtout que nous empruntons un chemin où les tracteurs ont fait leur oeuvre. Maco est aux anges…
Première à droite et nous retrouvons la route forestière. Un petit kilomètre au sec et nous retrouvons la boue. J’annonce que nous allons descendre, mais la descente ne vient pas assez vite pour Arnaud qui a oublié de demander une paire de jambes au père Noël. Nous attaquons la descente. Ca glisse ! Les enduristes sont à l’aise. Les autres beaucoup moins. Nicolas arrose son arrivée parmis nous par une gamelle. Nous rejoignons la source Saint-Roger. Impossible d’être là sans profiter des beaux singles. Une montée par la route et nous attaquons le premier single. J’ouvre la route et prend tous les virages en travers. Maco collé à ma roue arrière à l’air d’apprécier. Nous voilà de nouveau au niveau de la source. Un groupe s’entraine au Bike and run. Nous les saluons avant de continuer notre chemin. Nouvelle grimpette mi chemin, mi route afin d’aller chercher les trous d’obus. Nous passons sans soucis avec un grand plaisir.
Nous allons finir la matinée en passant par la Arnoz, alors nous prenons la direction de la forêt de Singly. La descente vers la clairière se termine sur le dos pour Eric. Une fois à la clairière nous voila de nouveau obligé de grimper pour rejoindre la grosse borne. Le dernier coup de cul est vraiment difficile à franchir à cause du manque d’accroche. Je glisse à un mètre du sommet et suis obligé de mettre pied à terre. En me retournant je m’aperçois que mes camarades sont à pied depuis bien longtemps. Parvenus à la grande borne nous voyons qu’il n’y a pas de chasseur. Le bois de singly est à nous. Nous gagnons l’Arnoz par le fossé. Si Arnaud parvient en bas maitrisant son destrier, c’est Fred qui va tester la dureté du sol. Pour ma part je casse ma pédale droite. Nous empruntons la route forestière pour rejoindre la descente vers le ruisseau de la Bourbeuse.
Nous voila à Balaives, montée vers le chateau puis la montée des cinq cents. Sur une jambe c’est difficile. Mais Arnaud dans un jour de grande bonté me tient compagnie. Dernière descente vers Etrepigny avant de prendre le single du bois à Jean-Marie, puis le chemin noir et chemin de halage pour regagner Nouvion.
Nous nous tirons la bourre et dans le dernier virage Maco et moi nous retrouvons nez à nez avec une voiture. Un gros dérapage de la roue arrière et ca passe. La conductrice en sera pour une frayeur. Une fois n’est pas coutume nous ne prendrons pas de boisson reconstituante mais un bon coup de Champagne pour fêter la nouvelle année.

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