Michael est de retour

Affluence des grands jours pour l’ouverture VTT à Gespunsart. A part Laurent resté collé au plumard, ChocoBob pas remis de sa tentative de double backflip avec reception sur le sternum et Sébastien parti courir la gueuse dans les rues de Paris (avec un chrono de 4h07) tout le monde est là ; même Michael de retour après une longue absence due à une visite impromptue dans le vide sanitaire de sa maison.
Il est à peine 8h20 quand un Guitou chaud-bouillant arrive en VTT de chez lui. Jean-Pierre et Clément nous annonce  partir sur le 30 kilomètres ne se sentant pas en jambes pour finir en bon état le grand parcours. Barnab et Eric qui seront avec nous aux Pass’Portes se joingnent à nous.
Il est 8H30  quand nous prenons le départ. Le début cool ne nous permet pas de monter en température et les -2° nous donnent froid au extrémités. Après une petite boucle, nous arrivons à Rogissart où pour la première fois de la journée nous posons nos roues dans un ruisseau. Si l’air est frais l’eau n’a rien à y envier.
Nous traversons la route et nous retrouvons au milieu d’une pature suite à une erreur de flechage; ce sera la seule de la randonnée.
C’est à ce mment que commence les choses sérieuse avec la première montée de la sortie. Nous sommes sur le parcours de l’an dernier et sentons venir le passage ou nous devrons mettre pied à terre rellement la pente est raide. Mais cette année les traceurs ont choisi une autre option : nous descendons pendant cinq kilomètres ; tout d’abord sur de la route forestière recouverte de cailloux fuyants puis sur un single super sympa où les plus maso d’entre nous prendrons un énormé plaisir grace aux genets qui nous fouettent. Nous traversons moultes ruisseaux dont le fond est recouvert de pierres glissantes. Une plus sournoise que les autres me vaudra une magnifique gamelle dans l’eau. Guitou ne voulant pas me laisser seul dans ma honte effetue la même figure en choississant en supplément l’option « je m’ouvre le genou ». Nous nous posons un moment afin d’essorer gants et chaussettes. Après une courte incursion en Belgique sur les rives de la Semois nous arrivons au premier ravitaillement. Ce n’est pas la table de Pantagruel mais jusqu »ici le parcours n’a pas entamé nos réserves conséquentes après la période hivernale.
Une nouvelle montée nous attend. Elle sera longue mais pas très raide ce qui fait que chacun à notre rythme nous arrivons en haut sans encombre. Guitou jouera le saint-bernard afin de sauver le nez d’un vététiste un peu trop fougueux dans son embrassade avec le sol ardennais. Un demi-litre de sang et un paquet de mouchoir plus tard nous confions le cousin de John HURT à ses comparses avant de reprendre notre route. Yann, Barnab et Eric en profite pour nous fausser compagnie et tracer leur route. Nous ne sommes maintenant plus que 10 dans notre petit groupe. Nous retrouvons une route forestière afin de nous dégourdir les jambes. Arnaud en profite pour crever. Nous attendons quelques instants qu’il nous rejoigne puis nous envoyons du lourd dans les 4 kilomètres de la descente. Après avoir roulé une centaine de mètres dans la Goutelle, nous finnisons sur une route forestière à plus de 30kms/h pour atteindre le deuxième ravitaillement. Quelques centaines de mètres avant la pause Arnaud, qui roulait en compagnie de Maxime, annonce qu’il est de nouveau à plat et qu’on ne l’attende pas. En fait il aura déchiré son pneu sur un caillou. Nous nous ravitaillons copieusement car nous savons que le col du loup nous attend. C’est à ce moment que le chemin de Clément et Jean-Pierre se dépare du notre.
Nous ne sommes maintenant plus que sept. Chacun à notre rythme nous gravissons les 160m de dénivelé. Guitou, Michael et Fred partis devant se font reprendre en quelques coups de pédales par Maxime qui nous fait un grand numéro. Stéphane et moi remontons beaucoup plus lentement sur nos fugitifs. Nous  faisons le point au col du loup pour attendre Eric qui est vraiment à la traine. Guitou et Stéphane redescendent afin de l’accompagner dans son calvaire : effort inutile car il ne le retrouveront pas. Nous ne sommes maintenant plus que six. Nous apprendrons à l’arrivée qu’Eric à suivi Jean-Pierre avant de le doubler comme une balle afin de nous rejoindre sans s’apercevoir qu’il était sur le mauvais parcours. Cette fois c’est une descente de 8 kilomètres qui nous attend interrompue seulement par un nouveau passage au deuxième ravitaillement. Il ne reste plus qu’un petit coup de cul qui  nous fera bien mal aux jambes. Maxime rouge et haletant comme un rouget depuis trop longtemps sur l’étale du poissonnier met un point d’honneur a être le premier en haut, alors que Michael fini les derniers mètres à pieds vaincu par l’acide lactique de ses jambes.
Nous retrouvons la platitude de la route pour les derniers héctomètres de ce magnifique parcours avant de rejoindre nos compagnons ayant écourtés leur sortie dominicale.

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