Les trois petits cochons font du ski

Si le calendrier nous indique qu’on est en hiver, c’est sans compter avec les aléas de la météo
Rendez-vous à La Chapelle en ce dernier dimanche de février à braver la neige. Guitou, remis de sa virée nocturne, Stéphane et moi. Les autres ayant tous ouvert un compte premium sur le site 1001excuses.fr. Il est 8h45 quand nous décollons du centre de ski de fond de La Chapelle. Ca commence bien : mon dérailleur avant a décidé de faire grève contre les conditions dans lesquelles le l’oblige à sortir. La sortie se fera sur le 36. Les chemins sont très eneigés et ca ne s’arrête pas. Les flocons continus à subir la loi de la pesanteur. Nous commencons par une descente que nous prenons au pas. Jusque là tout va bien, on gère ! Nous regagnons la route forestière du Douaire quelques 50m plus bas. Là ca se gâte ! Sous les deux centimètres de neige nous avons le droit à la même épaisseur de glace. Si nous arrivons à tenir tant bie que mal sur les vélos mais de là à avancer c’est autre chose. Aucune accroche. Stéphane rodé aux conditions extrèmes est le premier à trouver un semblant d’adhérence. Avec Guitou nous parvenons enfin à décoller.
Nous avancons comme sur des oeufs. La prudence est de mise. Au moins nous arriverons en haut sans être essouflés. 110m plus haut nous n’envisageons pas de faire une déscente dans ces conditions. Nous cherchons des petits chemins avant de trouver une route que nous suivons sur quelques kilomètres. Il y a un peu moins de verglas. Guitou fait sont Pithivier moyen (voir CR d’hier soir). Nous rentrons de nouveau dans les bois pour regagner les parcours balisés du Pays Sedanais. Nous n’avons toujours pas vu âme qui vive que ce soit humaine, animale ou automobile.
Une grosse côte se présente à nous. Entre a neige et le gros plateau je ne me sens pas de la gravir. Nous prenons une voie détournée qui nous permet de monter sans poser le pied à terre. enfin surtout à Stéphane. Un nouveau morceau de route avant de rentrer dans le bois. Nous voilà aux voitures. Il est tout de même un peu tôt. Nous repartons pour une petite boucle. Nous nous en donnons à coeur joie. Le chemin est parsemé d’énormes flaques d’eau qui ont gelées. Le but du jeu est de les franchir sans qu’elles cassent. Parfois ca passe, d’autres fois beaucoup moins bien. Nous voila sur la route forestière du Lazaret. Nous avons droit au même feuilleté  neige-glace que précédement. Une dernier single nous ramène à quelques centaines de mètres des nos voitures. Nouvelle séance de patinage artisique afin d’arriver sur le parking en entier.
Une magnifique sortie de 17 kilomètres en 2h30.

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