Les bosses de la Semois

Dernier jour du printemps avant le retour prévu de la neige pour le début de la semaine. Nous avions prévu de participer à la deuxième édition des Bosses de la Semois organisée par le petit village de Saint-Médard près d’Herbeumont.
Cette sortie voit le grand retour de Jean-Pierre et Clément, c’est aussi l’occasion pour Philippe de venir faire une nouvelle sortie avec nous après celle de Bouillon qui avait vu sa fracture de deux cotes. Comme ce week-end est au milieu de des vacances Aubin, dont c’est la première sortie de l’année, à eu l’autorisation de venir avec son père qui en profite pour nous dévoiler son nouveau jouet.
L’organisation est toujours au même niveau que l’an dernier. Les inscriptions se font en quelques instants. Nous optons pour une tenue légère Clément choisissant même de rouler en short.
Nous voila partis pour une petite portion de bitume qui nous fait sortir de village. Nous attaquons enfin les choses sérieuses avec de beaux chemins boueux un peu trop large à notre gout, mais compte tenu du terrain le roulant est le bienvenu. Après quelques kilomètres dans un decor qui ne dépayse pas nos joyeux rethelois nous abordons la forêt d’Herbeumont. Le profil est descendant pendant près de 8kms jusqu’à la Semois. La moyenne est élevée, que c’est facile le VTT dans ces conditions. Le passage le long de la rivière est l’occasion pour moi de chercher quelques petits passages un peu plus techniques mais je dois me résoudre à suivre le passage sur les rochers glissants en bord de Semois.
Nous regagnons les hauteurs et franchissons la rivière par un aqueduc transformé en ravel  (en belge dans le texte, voie verte en français). Une ancienne voie romaine nous amène au ravitaillement où un super accueil nous est offert. JP et Aubin ont du mal à décoller de la table mais nous ne sommes qu’au km 18 et il reste pas mal de chemin à parcourir.
Nous reprenons le ravel. Nous accédons enfin à la première bosse de la rando qui nous amène à Morthehan. Nous nous tirons la bourre avec Stéphane. Tout le monde suit malgré le pourcentage moyen de 13% . De là nous suivons à nouveau une voie romaine en faux plat montant.sur presque 7kms. C’est le moment que je choisi pour ramasser une jolie épine dans mon pneu. Démontage de la roue, changement de chambre, gonflage avec une bombonne de CO2 ; 3 minutes chrono tout est fait. Mais au moment de remonter la roue j’entend un petit bruit caractéristique d’un pet foireux ou d’une nouvelle crevaison. Malheureusement c’est la deuxième solution : sans doute un pincement lors du remontage. Je suis bon pour un nouveau démontage avec cette fois un gonflage à la main. Comme d’habitude le disque ne veut plus rentrer dans l’étrier de freins : un petit coup de tournevis solutionnera ce problème. En tout c’est quand même 20 minutes de perdues.
Nous reprenons notre progression. Nous franchissons un pont une jolie petite descente  nous fait passer dessous et signe la fin de la ballade tranquille. C’est fois c’est parti pour les montagnes russes. Ca ne fait que monter et descendre. Nous continuons à nous tirer la bourre avec Stéphane. Clément nous suit de près. Jean-Pierre et Aubin s’en sortent pas mal malgré le manque de kilomètres dans les jambes. Philippe dont c’est la reprisse depuis la fracture de ses côtes à un peu plus de mal. Le dénivelé associé à la boue rend les ascensions difficiles. Mais nous parvenons enfin en vue de notre destination que nous regagnons pas une belle descente en bitume où nous nous tirons la bourre une dernière fois.
Le lavage de nos spads termine cette jolie rando d’hiver qui  nous a fait profiter de paysages sympas typiques de la vallée de la Semois.

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