Prise d’Elan

On prend les même et on recommence. Sauf que cette semaine on a ajouté Seb L. au groupe.
C’est la première sortie de l’année avec une température négative. Au départ le thermomètre affiche un beau moins cinq, on n’y est pas habitué, mais au moins on ne va pas rouler sous la pluie et dans la boue. Ça commence bien pour Stéphane qui n’a pas de blouson. Heureusement que nous partons de la maison je peux lui en prêter un. Guitou arrive avec la tête des grands jours. La nuit a été courte. Nous rejoignons chez lui SebJ qui fini de se préparer.
C’est parti pour un tour d’une trentaine de kilomètres mais ça commence mal pour moi. A peine un kilomètre de fait que je manque de prendre une gamelle magistrale à cause de ma roue libre qui rend l’âme. C’est mort pour moi : la cassette tourne dans le vide et n’entraîne plus la roue.
Mes compères reprennent le chemin. Si je peux réparer je les appelle pour les rejoindre.
De retour à la maison changement de roue. Mais mes crossride ne sont pas équipées de cassette et de disque. Démontage et remontage ; l’opération ne m’aura pris qu’une vingtaine de minutes. Un coup de fil à Guitou : rendez-vous est pris pour la chapelle Saint Roger. J’en profite pour retirer mon garde-boue arrière sujet de toutes les moqueries de la part de Guitou la semaine dernière et encore très en forme ce week-end.
Nous arrivons en même temps au lieu de rendez-vous. Une nouvelle trace a été faite près de la source. Je propose de la suivre. Il s’agit d’un passage assez technique comprenant une montée suivie d’une descente. Le passage n’est pas très long mais nous l’apprécions tous pour son mélange de technicité et d’effort physique.
Nous quittons ce joli endroit pour prendre de la hauteur. Nous décidons d’explorer une partie du bois d’Elan que nous ne fréquentons que rarement. Nous enchaînons des chemins sympas mais beaucoup d’arbres couchés qui nous obligent a poser pieds a terre sauf SebJ qui laissera quelques traces de dents dans les troncs. Tous les passages ne sont pas faciles ce qui nous vaut de découvrir de façon proche le sol de la forêt. Arrive une longue descente en devers qui nous oblige à un pilotage technique. Guitou partira à la faute ce qui ne l’empêchera pas de garder son sens de l’humour. N’ayant plus mes garde-boue à railler il s’en prendra au Mérida de Seb.
Nous passons devant la Marlière déserte en cette heure matinale avant de regagner les bois après un petit portage. Une fois descendu des hauteurs de Dom-Le-Mesnil nous finirons par la route, le niveau de la Meuse nous empêchant de prendre le chemin de halage. C’est le moment que choisi SebJ pour avoir le coup de mou de fin de sortie auquel il nous a habitué depuis quelques sorties.

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