Les bandits de grands chemins

Une grosse sortie prévue pour nous pour cette première édition de la randonnée de MOGUES. Mais au fil des jours précédents le nombre des participants se dégonfle. Lors d’une sortie ensemble mardi en nocturne Seb à explosé un joint de sa suspension. Fred a toujours un problème de dos. Romuald doit subir une intervention suite a un kyste sur le menisque. Et Stéphane doit jouer du tractopelle toute la journée. Quand à Jean-Pierre s’il est présent au départ il doit nous quitter tot pour aller travailler à la foire de SEDAN.
Alors on est quand même cinq au départ (Guitou, Maxime, Clément et moi) mais en sachant que JP nous abandonnera au bout d’une dizaine de kilomètres à la séparation des deux tracés.
Nous arrivons ensemble dans le petit village de MOGUES. Le lieu de rendez vous est super bien indiqué. Bon compte tenu de la taille du village de toutes façons on ne risquait pas de ke rater. Les organisateurs ont fait beaucoup d’efforts pour l’accueil. On nous remet une plaque de cadre afin de nous envoyer par mail les photos qui seront prises sur le parcours. Au retour quand nous rendrons la plaque, en échange on nous donnera un ticket pour une boisson. Pour les trois euros de l’inscription, l’organisation est au top. Clément avec ses deux mains gauches réussi quand même à attacher la plaque après rien. Il est obligé d’aller chercher d’autres colliers afin d’arriver à fixer la plaque sur le cintre.
On nous explique où est le départ. Et c’est parti.
C’est roulant. Un grand chemin nous emporte au milieu de la campagne. Le flêchage pour le moment est sans faute. Par contre le chemin n’est pas au top, on passe de chemins rempiérrés en chemins herbeux sans oublier quelques tronçons de route. Le traceur a fit de son mieux afin de nous faire longer au maximum les petites parcelles de bois sans jamais nous faire entrer dedans. Enfin au bout de cinq kilomètres nous entrons en sous bois. Par contre les chemins sont toujours du même genre, ca roule tout seul. C’est le moment que guitou choisi pour laisser son frein arrière au bord du chemin. Enfin pas tout le frein juste une plaquette qui s’est fait la malle, car pour le reste le piston vient bien frotter sur le disque pour freiner. Le problème c’est que c’est tout le temps. Un petit coup de tournevis permet de remédier au frottement pour quelques kilomètres.
Vers le dixième kilomètres se présente une superbe côte. Après quelques hectomètres nous découvrons le premier ravitaillemnt. La pluie qui tombe depuis quelques minutes a obligé notre hôte à mettre le ravitaillement dans la camionette. C’est pas le plus pratqiue mais au moins les aliments sont au sec. Le ravitaillement est bien fourni même un cake au saumon très sympathique. On profite de la pose pour taper la causette avec les vététistes de Bellefontaine. C’est pas le tout mais il faut quand même reprendre la route surtout que la pluie a céssé; On se tire la bourre avec les belges. Maxime explose tout le monde. Je ne m’en sors pas trop mal. En haut de la côte c’est la séparation entre les deux tracès. On dit au revoir à Jean-Pierre et on continu la route. C’est toujours aussi roulant la moyenne est au dessus des 15kms/h.
La pluie redouble c’est pas des plus agréanble. Le second ravitaillement arrive bientôt. L’accueil est toujours aussi sympathique. On nous demande si le parcours n’est pas trop difficile. On éclate de rire en disant que c’est même le contraire : une ballade de santé. On déguste le cake au jambon qu’a cuisiné une certaine Véronique que nous n’auront maheureusement pas le plaisir de connaître vu ses talents de cuisinnière. On repart sous la pluie qui redouble. L’orage qui grondait depuis déja pas mal de temps est de plus en plus proche.
Nouvelle pose mécanique pour guitou qui déssere les etriers de frein afin que ca ne frotte plus. La fin de parcours se fera sans frein à l’arrière.
Arrvie le 23ème kilomètre et un beau passage en single dans le bois. Une belle descente glissante nous amuse. Guitou qui doit gérer tout avec uniquement le frein avant est beaucoup moins serein. C’est de plus en plus boueux. Clément qui en plus d’avoir deux mains gauches a aussi un sens de la trajectoire qui lui est propre, fini dans une mare de boued’une bonne quarantaine de centimètres de profondeur. Le bois se termine en bordure du village de Williers et s’enchaine avec une superbe montée technqiue. Maxime s’envole. Mon gros pignon bloque la chaine par deux fois. Je dois arrêter pour repasser un plus petit. Mais j’arrive quand même sur le spad jusqu’en haut. Guitou et Clément jette l’éponge dans la grimpette et finissent en poussant le vélo. La portion de vrai VTT est terminée après trois kilomètres c’est un peu juste.
On retrouve les grands chemin jusqu’à l’arrivée. Arrivée qui se présente au bout de 32 kilomètres pour un quarante c’est un peu juste mais compte tenu de la pluie d’orage qui ne cesse de tomber nous prenons ce racoucis avec un grand bonheur.
Tout est prèvu pour que notre après vélo se passe bien. Un bar bien achalandé. Une tente pour boire au sec. Un bikewash. Une salle pour se changer. Il manque juste une douche.
Autour du verre Clèment se fait à nouceau remarquer en se vidant son verre de coca sur les cuisses. Heureusement qu’il ne boit pas. Qu’est-ce que ca sera quand il sera grand et boira de la bière…
En bian on peut dire que ce fût une belle organisation avec un balisage de première classe. Par contre le seul point noir et pas des moindres le parcours qui tout au plus est un parcours de VTT familiale comme on peut l’apprécier sur un 20 kilomètres mais pas sur une grande distance qui s’adresse au des pratiquants plus chevronnés. Pour une première organisation le bilan est toutefois positif. Reste aux organisateur a tracer un beau parcours pour l’an prochain et cette sortie peut devenir un classique des randos ardennaises.

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