Choco in the Sky with Glaçons

La date de la RPS arrivant à grands pas nous profitons des vacances scolaires pour finaliser les parcours. C’est donc avec le maitre du secteur 2, ChocoBob, que rendez-vous est pris pour faire les derniers repérages de cette portions qui me semble sera la plus physique du quartannier cette année. PTR se joint à nous.

Le temps est sec et le sol gelé ce qui nous promet de pouvoir monter un maximum sur le vélo, ce qui n’était pas le cas ces dernières semaines. Je reçois un SMS de ChocoBob qui m’annonce une dizaine de minutes de retard. Compte-tenu que nous avons un programme light aujourd’hui ca le fera sans problème. Je n’oublie pas que pour PTR c’est seulement la deuxième sortie de 2016. ChocoBob arrive maugréant contre les pauvres travailleurs qui on commencé une sérénade au marteau piqueur à six heures trente du matin, avant de couper l’eau de peur que notre camarade énervé ne leur jette un seau d’eau comme il le ferait a deux chiens en chaleur.

Nous empruntons la voie verte pour gagner FLIZE. La Meuse est sortie de son lit et nous devons passer dans vingt centimètres d’eau. Nous roulons doucement afin de ne pas commencer la sortie le cul mouillé. Après être passé devant la SMA nous continuons vers BOUTANCOURT où nous tentons la petite montée technique. Enfin je tente les quine premiers mètres avant de déclarer forfait. Je me retourne et vois que mes compères sont déjà en train de pousser leurs vélos. Je ne sais pas pourquoi je sens que ce n’est pas un grand jour pour notre amateur de boisson chocolatée. Peut-être une allergie au SRAM XX1. A la sortie du single nous nous regroupons. Le pivoteur est déjà presque à l’agonie. L’explication de sa petite forme commence à poindre son nez sous forme d’une bouteille de Talisker 25ans morte plus rapidement que prévu. En fait ce n’est pas les jambes qui manquent mais la surpopulation alcoolique dans le sang.

Nous continuons vers BALAIVES par la « petite » bosse qui passe par le château. Après avoir traversé le village nous nous attaquons au secteur deux de la RPS dont DalmoreBob sera le maitre d’oeuvre. La montée du bois des Corréaux nous amène un kilomètre et demi plus loin et cent-quinze mètres plus haut. La descente qui suit permet à PTR de tester la réactivité de l’e:i-shock. Il arrive en bas avec une banane jusqu’au oreilles, qui disparaît bien vite quand je lui annonce que nous allons devoir remonter tout ce que nous venons de descendre. C’est à travers les ronces que nous remontons les cent-dix mètres de D+ qui vont nous amener au départ de l’Arnoz et du single GuiBob.

Nous remontons de nouveau afin de gagner un tronçon que j’ai baptisé du doux noms de Montagnes Russes. Nous contournons la montée impossible mais les traces d’engins de débardage nous obligent à monter à pieds. La prochaine fois nous ne jouerons pas les petits slips et quitte à monter en poussant le vélo nous n’aurons à nous en prendre qu’au kilos de foie gras engloutis pendant les fêtes…<br \/> Parvenu en haut de la montée WhikyMan nous annonce qu’il pli bagage et rentre par la route ne trouvant pas normal que des étoiles dansent déjà dans le ciel alors que le soleil n’est pas encore couché. Je récupère son GPS en lui promettant de lui ramener le temps de faire la dernière boucle du long single. Il nous reste une descente et une montée pour arriver à cette partie de près de quatre kilomètres de single à profil descendant. Au pied de la montée PTR me demande de l’achevé rapidement pour lui éviter de souffrir plus car il est à la limite de la rupture. Mais la récompense est belle !

Arrivés à la Source Saint-Roger nous traçons vers la maison par la route afin de rapporter le Myo à son maître. Quand nous empruntons de nouveau la voie verte nous nous rendons compte qu’en trois heures le niveau de la Meuse à monté, PTR n’échappant pas cette fois au bain de pieds. Quand nous arrivons, nous réveillons un ChocoBob endormi dans sa voiture qui décline, tout comme Philippe, la Triple Karmeliet que je lui propose.

Au moment de choisir un titre je ne sais pourquoi cette chanson des Beatles écrite par John Lennon m’est venue en tête. La légende veut que cette chanson vienne tout simplement d’un dessin qu’avait fait Julian le fils de John Lennon. John demandant à son fils ce que représentait le dessin quelle venait de dessiner, il lui répondit : It’s Lucy in the sky with Diamond (Lucy étant une camarade de classe de Julian). Une autre interprétation voudrait que cette chanson soit dédiée par ses initiale à la source d’inspiration de John… Si on pousse plus loin la comparaison les initiales du titre de ma prose font un peu de moi le John Lennon du pauvre.

CQFD !

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